Publié par : Lynda Dumais | 2 mai 2013

Chef Pichet Ong

Je sais, c’est un peu loin. Mais comme plusieurs d’entre vous allez parfois à New York alors le restaurant Qi est pour vous. Le chef Pichet Ong est né en Thaïlande de parents chinois. À ne pas regarder si vous avez faim … je ne crois pas que nous ayons l’équivalent ici. Faute de mieux, quelques recettes sucrées sont données sur le blog du chef.

Publié par : Lynda Dumais | 29 avril 2013

Apprendre la Chine … en Chine

La semaine dernière, je faisais remarquer à un collègue que l’international ne recevait pas toute l’attention qu’il mérite dans nos institutions et qu’en conséquence, plusieurs de nos jeunes quittent nos universités pour étudier à l’étranger. La Chine constitue, pour plusieurs, une destination de choix. J’apprends aujourd’hui qu’un nouvel organisme, le Schwarzman Scholars, permettra chaque année à 200 jeunes de partout dans le monde de faire une maîtrise d’un an à la l’Université Tsinghua de Beijing à compter de 2016. Un beau projet en perspective, lequel pourrait inspirer nos universités. À quand un Programme de bourse pour la Chine financé par Bombardier ou l’un de nos milliardaires locaux ?

Pour en savoir plus :
Publié par : Lynda Dumais | 25 avril 2013

Doctorat : oui ou non ?

Partout dans le monde, le nombre de doctorants diplômés est en surnombre par rapport aux possibilités d’emploi dans les universités. Un article de The Economist nous apprend ainsi qu’en 2007 au Canada, parmi les 4 800 diplômés de l’année, seulement 2 616 détenteurs de doctorat ont été embauchés par les universités. La Chine est l’un des rares pays où le nombre de docteurs est insuffisant.

La situation du côté de la recherche n’est guère plus rose. Au Canada, 80 % des chercheurs post-doctorat gagneraient en moyenne moins de 40 000 $ avant taxes, soit le salaire moyen d’un travailleur de la construction.

Faire un doctorat pour les perspectives d’emploi ne semble plus une option. Mais, il y a heureusement une autre façon de voir la chose, ce dont témoigne The Economist : « Academics tend to regard asking whether a PhD is worthwhile as analogous to wondering whether there is too much art or culture in the world. They believe that knowledge spills from universities into society, making it more productive and healthier. That may well be true; but doing a PhD may still be a bad choice for an individual ».

Inspiré de The disposable academic.Why doing a PhD is often a waste of time

Doctorat (4-13)

Publié par : Lynda Dumais | 22 avril 2013

Échos

Le reportage « Echoes », est produit par TVO. Il aborde le sujet de l’adoption internationale du point de vue des mères qui ont « abandonné » ou « adopté » des enfants chinois. Les mères partagent ainsi leur expérience et les émotions que l’abandon et l’adoption éveillent en elles. Le reportage s’inscrit dans la conversation que Xinran (Messages de mères inconnues) et d’autres proposent à ceux que cet enjeu de société intéresse.

Publié par : Lynda Dumais | 20 avril 2013

Faut-il vraiment faire un doctorat ?

La tentation fut grande de m’informer de la publication récente de ce papier dans le Courrier international (10 mars 2011). Même si fait sans malice aucune, le geste n’en témoigne pas moins de l’inquiétude que se font les miens, parents et amis, à me voir, à 56 ans, à nouveau sur les bans d’école. Selon cet article, voici ce à quoi peux s’attendre aujourd’hui le détenteur d’un doctorat : 1) probablement pas un boulot de vrai « professeur », 2) un salaire annuel sous la barre des 40 000 $ et 3) un purgatoire de cinq ans avant d’obtenir un poste à temps plein. Donc, en résumé, quand j’aurai terminé, disons à 60 ans, je pourrai espérer accéder à un « vrai » boulot, juste en temps pour profiter des nouvelles mesures fiscales en faveur de ceux qui décident de repousser l’âge de la retraite. Qui dit que je ne contribue pas au développement de la société québécoise ?

Alors, pourquoi aie-je décidé de m’embarquer dans ce que plusieurs perçoivent comme une galère intellectuelle et un gouffre financier ? Eh bien, exactement  pour les mêmes raisons que beaucoup d’autres : pour la passion d’apprendre, pour dépasser mes limites et pour donner un sens à mon discours sur la Chine et, si possible, pour contribuer comme je peux à ce que nous fassions mieux les choses. Et en Chine, va sans dire que nous ne sommes pas toujours des champions. Penser richement, même si cela veut dire être pauvre, c’est s’ouvrir un monde qui nous serait autrement fermé. Penser savamment, c’est croire que les sceptiques peuvent être confondus.

Sachant ce que je sais maintenant grâce à cet article, j’ai au moins un argument de taille à servir à ceux qui doutent du bien fondé de mes choix. L’article de The Economist traduit dans le Courrier international mentionne que la Chine est l’un des rares pays à manquer de titulaires de doctorats.  Alors que pensez-vous que je ferai, éventuellement, lorsqu’on me dira que je suis trop vieille pour aspirer à un emploi ailleurs que chez Walmart ? En tous cas, je trouve l’idée réconfortante.

Autres commentaires :
Publié par : Lynda Dumais | 18 avril 2013

Manger son Oreo

Vous souvenez-vous comment vous mangiez vos biscuits Oreo ? Eh bien, si vous les sépariez en deux, mangiez ensuite la crème ou encore les trempiez dans du lait, vous reproduisiez un comportement typiquement nord-américain. Voilà qu’on montre maintenant aux Chinois comment faire. On empêche pas le progrès … Profitez-en pour apprendre quelques mots de mandarin …

Voir aussi ici pour l’inventivité de Kraft sur le marché chinois en matière de variété de produits et d’emballage. À quand tout cela dans nos épiceries ?

Publié par : Lynda Dumais | 12 avril 2013

Popularité en baisse

Intéressant cet article du New York Times sur la baisse de popularité de la Chine partout dans le monde. Comme par hasard, cette chute correspondrait à sa montée en puissance politique et commerciale. Peu importe les raisons, cela se traduit concrètement dans la vie de ceux qui, comme moi, en vivent (ou en tout cas essaient). Dans les années 90 les cours sur la Chine attiraient des hordes d’étudiants et les gens d’affaires se pressaient au portillon des conférences. Aujourd’hui, quand la Chine est discutée, c’est dans le cadre de thématiques internationales générales et, malheureusement, celles-ci sont aussi en perte de vitesse. Le fait de bouder la Chine l’empêchera-t-elle de faire ce qu’elle a à faire ? Quant à moi, je continue à penser que le fait de ne pas savoir ne contribue en rien à régler les problèmes de fonds. Nous avons un maire auquel cela à couté son poste.

Publié par : Lynda Dumais | 11 avril 2013

Technologie, vision et passion

Vijay Sethi est professeur à l’École de gestion de l’Université de Nanyang à Singapour. Il vient d’être nommé « Meilleur professeur de gestion du monde » au concours annuel de l’Economist Intelligent Unit. Il répond ainsi à la question de Diane Bérard du journal Les Affaires quant à ce qu’il souhaite que ses étudiants retiennent de ses cours. J’adhère entièrement à ce programme :

  1. Une connaissance de la technologie (c’est sa spécialité)
  2. Une pensée holistique
  3. La passion

Publié par : Lynda Dumais | 11 avril 2013

Étudiants chinois aux États-Unis

Les étudiants chinois à l’étranger sont nombreux. Seulement aux États-Unis, Brookings nous apprend qu’ils ont contribué depuis l’an 2000 à 60 % de la croissance des étudiants étrangers engagés dans des études au sein d’institutions américaines. En 2012, plus de 25 % des étudiants étrangers chez nos voisins du sud provenaient de la Chine. Outre les enjeux culturels, la présence d’étudiants étrangers soulève notamment des enjeux d’immigration.

Étudiants étrangers (4-14)

Publié par : Lynda Dumais | 9 avril 2013

Propagande

Non ce n’est pas une « production » chinoise » mais plutôt de son voisin coréen (du Nord bien sur). On y décrit les pauvres Américain condamnés à boire de la neige… Je me dis que dans le année 60, ce genre de propagande existait aussi en Chine. Les temps onr changé, heureusement.

« Newer Posts - Older Posts »

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :